Lundi 23 octobre 2006

Article entièrement disparu, sans explications...!

par François publié dans : Maroc
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Dimanche 22 octobre 2006

Vers 18 heures, d’un petit saut de camionnette, on grimpe aux tombeaux des Mérinides.
On pourrait y aller à pied : c’est une petite demi-heure de marche depuis notre maison de la médina. Mais voyez vous… on prend le rythme du pays… Faut s’adapter et ne pas trop forcer…

De là-haut, on domine toute la vieille cité, lasse de 13 siècles de labeur, grouillante et confuse ; tragique et merveilleuse.
Si vous avez lu l’article précédent (Ramadan: Fil noir, fil blanc), vous savez que vers 18 heures, c’est le « ftour », la rupture du jeûne. Je vous y décrivais ce moment privilégié tel qu’on le vit du cœur même de la ville.
Nous avons maintenant pris nos habitudes : il y a plusieurs avantages à vivre cela de haut…
Le coucher du soleil d’abord, toujours superbe vu du sommet de la colline, avec ses ciels qu’il n’est plus nécessaire de décrire, les lumières de la ville qui s’allument, le Bordj Nord (un bastion construit par les Français pendant le Protectorat et aujourd’hui transformé en musée des armes) qui s’illumine, le vent frais qui dévale du Jebel Zalagh… et puis surtout, surtout, les appels à la prière, qui montent de tous les minarets.
Ils semblent se répondre et toute la vallée de Fez se remplit de leurs psalmodies.
Un moment magique…

par François publié dans : aceras-photos
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Lundi 2 octobre 2006

 

par François publié dans : Fez
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Dimanche 24 septembre 2006

Moulins, Decize, Château-Chinon, Montsauche, Quarré-les-tombes, Vézelay, Avallon, Tonnerre, puis la tournée des Bars (sur-Seine, sur-Aube et le-Duc), Verdun et enfin Othe…
Ça tournicote tout du long…
Avec une  Traction de 1952, cela se fait en deux jours (étape à Vézelay) pour ne pas trop fatiguer les mécaniques, tout de même âgées de 54 ans.

A la même époque, Francis Lemarque chantait « Les Routiers ». Vous vous souvenez… ?
Mais si, même les plus jeunes connaissent… : « La route est un long ruban qui défile, qui défile... »

Dans nos voitures modernes, le départ, c’est déjà presque l’arrivée et de l’un à l’autre, ce n’est qu’un bref moment d’absence, comme une sieste plus ou moins longue.

Pour réaliser combien, en effet, la route « se perd à l’infini, loin des villes, loin des villes… », il faut se replonger dans l’odeur de la vieille machine faite d’huile échauffée, de gaz d’échappement et de vieux tissus ; il faut s’immerger dans ses vibrations, ses hoquets parfois, se durcir bras et poignets sur un volant sans assistance ; il faut guetter un bruit anormal, une surchauffe, anticiper une côte un peu raide, écouter le moteur ronronner…
Un autre rythme imprimé au voyage ; fenêtres et pare-brise ouverts pour ne pas être cuits de bas en haut par la fournaise qui règne sous le capot, là, juste devant nos pieds -phénomène oublié dans nos engins de science-fiction… ; la traversée du Morvan par les petites routes, odeurs de champignons, de forêts profondes, villages assoupis qu’on a le temps d’observer ; la Champagne humide où les vendanges ont commencé ; tout cela à 90-100Km/h pourtant, mais des Km/h tellement différents de ceux de nos modernes fusées…

Souvenirs de vacances oubliées, départs à l’aube, Longwy Barcelonnette en deux jours, avec étape à Tournus et des arrêts de temps en temps, capot ouvert pour laisser le moteur refroidir…
Je redeviens enfant.

 

par François publié dans : quotidien
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Samedi 23 septembre 2006

... entre deux disparitions.
Vous m’en voyez désolé…
Je ne suis que de passage, et ce n’est ni un acte de foi, ni une considération philosophique…

Rapide étape à Othe pour remonter la Traction depuis Moulins…

Demain après-midi, nous partons avec la camionnette, direction Sète; le port, le bateau jusqu’à Tanger, puis Fez et notre « maison bleue ».

Encore du silence à venir, donc : je ne sais pas si j’aurai le temps de me rendre parfois au cybercafé près de Bab Boujloud

La photo a été prise dans la basilique de Vézelay, au cours du voyage de remontée de la Traction à Othe.
A observer ainsi, depuis le déambulatoire, les vieilles voûtes éclairées par le soleil couchant, même un athée comme moi se prend à rêver et pourrait presque se mettre à croire…
S’il n’y avait, en filigrane, l’ombre de Benoît, chef de la secte apostolique et romaine et ancien des jeunesses hitlériennes
La croix brille, mais chancelle, et je ne peux m'empêcher de la voir se "gammer" tandis que l'obscurité envahit la nef...

*
Les mots en gris, soulignés, sont des liens. N'hésitez pas à cliquer dessus...!

par François publié dans : quotidien
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A visiter...

Toutes photos by Aceras, sauf mention contraire.

Les photos ne sont pas libres de droits.

 

Je n’ai rien contre le fait qu’on me les emprunte…

Merci toutefois de m’en demander l’autorisation au préalable.

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