Mardi 8 novembre 2005

Sur un vieux bâtiment du centre ville, la vigne vierge s’en donne à cœur joie.

Impressionnisme naturel.

par François publié dans : quotidien
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Mardi 8 novembre 2005

Automne 2005, dans une vieille maison de Lorraine.

La saison a été belle et douce. Trop belle et trop douce, certes…

Mais l’air frais, la lumière du soleil d’octobre, l’odeur de bois pourrissant, les brumes du petit matin…

Quelques petits coups de fraîcheur auxquels on n’est plus habitué nous poussent à faire du feu dans le vieux four à pain.

En ces temps d’automne où des foyers s’allument un peu partout, il m’a semblé nécessaire de commencer ce « blog » par une photo de fumée.

par François publié dans : aceras-photos
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Mardi 8 novembre 2005

Vézelay : l’un des superbes chapiteaux de la basilique de la Madeleine. Celui-ci représente le désespoir et la luxure. Une véritable caricature comme savaient en construire les sculpteurs du XIIème siècle : un démon grimaçant, figurant le désespoir, se perce le flanc avec un glaive.

Son rictus me ferait bien penser à quelqu'un, mais toute référence à des hommes politiques actuels risque aujourd’hui d’être punie.

Il est donc suggéré de comparer ce démon au Romain Catilina (108-62 av J-C), qui ne risque plus de venir se plaindre...

C'est de lui que Salluste disait (in « Conjuration de Catilina V ») : « Lucius Sergius Catilina, issu d'une famille noble, avait une grande vigueur intellectuelle et physique, mais une âme mauvaise et dépravée. Dès son adolescence, il se sentit porté vers les guerres intestines, les meurtres, les rapines, la discorde entre les citoyens ; et ce furent les exercices de sa jeunesse. Un corps capable de supporter la faim et le froid, l'insomnie à un degré inimaginable. Une âme audacieuse, fourbe, diverse, sachant tout simuler et tout dissimuler ; avide du bien d'autrui, prodigue du sien ; ardent dans ses passions ; assez d'éloquence, de sagesse peu. Son esprit insatiable aspirait sans cesse au démesuré, à l'incroyable, à l'excessif. »

 C’est à lui aussi que Cicéron s’adressait en ces termes : « Quousque tandem abutere, Catilina, patentia nostra ? » (« Jusques à quand, Catilina, abuseras-tu de notre patience ? »)

 

 

par François publié dans : quotidien
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A visiter...

Toutes photos by Aceras, sauf mention contraire.

Les photos ne sont pas libres de droits.

 

Je n’ai rien contre le fait qu’on me les emprunte…

Merci toutefois de m’en demander l’autorisation au préalable.

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