Lundi 10 décembre 2007
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14:59
Plus d’un an de silence… et pas d’excuse, pas même celle d’avoir passé l’arme à gauche, comme certains ont pu le craindre… !
Eh bien non… Réjouissez-vous : ni ce blog ni son auteur ne sont morts… !!
Pas d’excuse, donc, mais je vous dois bien quelques explications.
Elles tiennent d’ailleurs en fort peu de mots :
c’est pas croyable comme on peut être occupé quand on est en retraite !
Des travaux dans notre maison de Fès ; un peu de vadrouille à droite à gauche (la Lozère en Traction…) ; de nouveau des travaux à Fès ; de nouveau de la vadrouille (la Bretagne, toujours en Traction…) ; du « papy-sitting » auprès de nos vieux pères ; encore des travaux, ici en France et dans la maison de notre fils à Liège (Belgique)…
Ajoutez à tout cela des problèmes d’ordi…
Et voilà : un an est passé, presque sans qu’on s’en rende compte !
On va essayer de s’y remettre, peut-être pas à un rythme quotidien, car mon emploi du temps est aussi chargé que celui d’un président de la République… mais on va essayer !
Pas facile après une si longue absence : je ne me souviens même plus comment tout ça fonctionne !
Par François
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Publié dans : quotidien
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Vendredi 3 novembre 2006
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Un simple clin d’œil à Georges Perec, inspiré par cette photo sur laquelle –on le distingue, mais mal- figure effectivement un petit vélo à guidon chromé…
Quant à la question de mardi 31 octobre… effaré par le nombre éblouissant des « comm » (3 !), je vous donne la réponse : c’est Jean Genet (on aime ou on n’aime pas… Moi, j’aime.) qui est enterré à El Araïch (Larache en français), à l’ancien cimetière espagnol.
Par François
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Publié dans : Fez
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Mardi 31 octobre 2006
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El Araïch...
Les amateurs de littérature française connaissent sans doute ce port marocain: un lieu de pélerinage pour certains, un lieu à ignorer pour d'autres.
Qui peut me dire pourquoi, de tête et sans tricher… ?
Par François
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Publié dans : Maroc
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Dimanche 22 octobre 2006
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Vers 18 heures, d’un petit saut de camionnette, on grimpe aux tombeaux des Mérinides.
On pourrait y aller à pied : c’est une petite demi-heure de marche depuis notre maison de la médina. Mais voyez vous… on prend le rythme du pays… Faut s’adapter et ne pas trop forcer…
De là-haut, on domine toute la vieille cité, lasse de 13 siècles de labeur, grouillante et confuse ; tragique et merveilleuse.
Si vous avez lu l’article précédent (Ramadan: Fil noir, fil blanc), vous savez que vers 18 heures, c’est le « ftour », la rupture du jeûne. Je vous y décrivais ce moment privilégié tel qu’on le vit du cœur même de la ville.
Nous avons maintenant pris nos habitudes : il y a plusieurs avantages à vivre cela de haut…
Le coucher du soleil d’abord, toujours superbe vu du sommet de la colline, avec ses ciels qu’il n’est plus nécessaire de décrire, les lumières de la ville qui s’allument, le Bordj Nord (un bastion construit par les Français pendant le Protectorat et aujourd’hui transformé en musée des armes) qui s’illumine, le vent frais qui dévale du Jebel Zalagh… et puis surtout, surtout, les appels à la prière, qui montent de tous les minarets.
Ils semblent se répondre et toute la vallée de Fez se remplit de leurs psalmodies.
Un moment magique…
Par François
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Publié dans : aceras-photos
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Lundi 2 octobre 2006
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Commentaires