Captive

Publié le par François

Othe, plume et prunellier au bord de la rivière.
L’oiseau est parti ; le prunellier pousse et profite pour lui seul, entrave ce que le passant a laissé derrière lui.
On perd toujours, de-ci, de-là, une idée de liberté qui se retrouve prisonnière, contrainte de lois, encadrée de forces ordonnées, aveugles, intéressées.

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Publié dans Vies minuscules

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adjaya 15/03/2006 22:37

J'adore cette photo.. :))

François 15/03/2006 21:30

Christian> Merci pour ce charmant comm... en vers...!!!

François 15/03/2006 21:28

Merci à tous...!
Serge> Par ici, on se venge en faisant de l'eau de vie avec les prunelles... Mais pas facile à récolter!!
Pierre> Je rougis... :))
Malisan> Toujours optimiste...! :))
Linda> Où ca...?????
François> Je viens d'aller voir sur ton blog et effectivement, tu as commis un plagiat par anticipation...!! :))Grâce au prunellier, je n'ai pas eu à faire d'acrobaties pour la photographier: elle était à presque 2 mètres de hauteur... Très confortable! :))Marrant comme les plumes sont presque semblables. Elles appartiennent probablement à la même espèce.

Christian Adams 15/03/2006 21:22

L'oiseau est parti, mais il reviendra. L'arbre a mis sont temps pour être là. L’oiseau le connaît et il reviendra, lorsque les feuilles et les fruits seront là.

cocole 15/03/2006 08:03

bonjour, j'aime beaucoup ces photos en gros plan
les couleurs de celle-ci sont trés belle!!